Des réservistes de l’Armée canadienne s’exercent avec des alliées au Dakota du Sud durant l’exercice GOLDEN COYOTE 2017

Article / Le 2 août 2017 / Numéro de projet : 17-08-02-3div

Par Capitaine Tanner Schroh, 38e Régiment des transmissions, 38e Groupe-brigade du Canada

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Belle Fourche (Dakota du Sud) — Des soldats et officiers du 38e Groupe-brigade du Canada (38 GBC) ont pris part à l’exercice GOLDEN COYOTE, un exercice du génie mené par la Garde nationale de l’Armée du Dakota du Sud avec des militaires danois et américains. Celui-ci s’est déroulé du 12 au 20 juin 2017 dans les Black Hills, au Dakota du Sud et dans le Wyoming. Il visait à permettre aux unités de la Garde nationale américaine de s’exercer et à fournir du soutien logistique et de génie à plusieurs groupes dans le Dakota du Sud.

« Il s’agit d’un exercice d’une immense envergure. Deux mille soldats sont déployés à l’échelle de l’état pour effectuer leur entraînement, tout en venant en aide aux communautés locales. GOLDEN COYOTE revêt une grande importance pour le Dakota du Sud; l’exercice est mené ici depuis 33 ans », explique le premier lieutenant Ellen Miller, officier exécutif de la 200th Engineer Multi-Role Bridge Company (MRBC) basée à Pierre, au Dakota du Sud.

La Garde nationale de l’état et ainsi que des unités du génie danoises ont effectué différentes tâches de construction dans les Black Hills – routes, ponts, trottoirs – ainsi que des travaux d’arpentage. Des unités de logistique américaines ont également transporté du bois d’œuvre dans des réserves autochtones américaines. Tout au long de ces travaux, l’exercice a conservé un objectif tactique, avec la présence de forces d’opposition simulées, c’est-à-dire des acteurs jouant le rôle de protestataires et engageant des tirs contre les troupes.

Les soldats canadiens avaient quant à eux un objectif bien distinct : le 38 GBC avait déployé un robuste quartier général de force opérationnelle avec troupe de transmissions, y compris une équipe de commandement et un centre d’appui du génie. « Nous sommes ici pour entraîner notre état-major, responsable d’appuyer une force opérationnelle du génie, ce qui comprend des tâches quotidiennes de soutien, de planification et de coordination », indique le major Piotr Sliwowski, commandant adjoint de la force opérationnelle et un membre de 38 GBC. « Ainsi, le commandant peut se concentrer sur la direction de ses troupes et les unités, sur l’exécution de leurs tâches assignées. »

Des tâches du génie ont été effectuées pour des organisations civiles, fédérales et de l’état. « Appuyer des tâches du génie en temps réel, tout en assurant la coordination avec des civils et des nations alliées, s’est avéré être un exercice intéressant pour tous les membres de l’état-major », souligne le capitaine Cory Gaudet, 38e Régiment du génie de combat. L’entraînement aux côtés d’alliés américains a également permis aux troupes d’acquérir des connaissances précieuses, grâce aux partages de conseils et d’expériences entre les membres de l’Armée canadienne et de la Garde nationale de l’Armée du Dakota du Sud.

Un entraînement croisé a également eu lieu entre les troupes canadiennes et américaines. Nos spécialistes des transmissions ont aidé la 200th MRBC à maintenir la communication avec son quartier général et son site de pontage au réservoir de Bell Fourche. « Après avoir installé nos postes radio, nous avons obtenu l’assistance des Canadiens pour les tâches de pontage. Ils ont aidé à la mise en place de notre pont ruban amélioré et à la conduite de nos bateaux de pontage », indique le sergent d’état-major Dan Heil, sous-officier des opérations pour la 200th MRBC.

L’apprentissage et l’interopérabilité sont importants, mais le moral l’est tout autant. C’est pourquoi les soldats canadiens ont également pris part à plusieurs activités de perfectionnement professionnel, y compris un entraînement sur les patrouilles en zone urbaine, une visite au Mont Rushmore et au Crazy Horse Memorial, et un Wacipi – un pow-wow chez les Sioux Lakota et Dakota.

Les soldats américains ont bien aimé travailler avec leurs homologues canadiens. « Ce n’est pas la première fois que nous travaillons avec les Canadiens, et nous profitons de chaque occasion qui s’offre à nous. Il est très facile de travailler avec l’Armée canadienne. Il est évident que ces soldats sont ici pour nous appuyer, et ils le font bien. Nous leur sommes très reconnaissants pour leur soutien! », conclut le premier lieutenant Miller.

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