L’Armée canadienne contribue au succès de l’Ex PANAMAX 2016

Article / Le 31 août 2016 / Numéro de projet : 16-0245

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Par le capitaine Evelyne Lemire, Affaires publiques de la Base de soutien de la 5e Division du Canada Gagetown

Santiago, Chile  — Dix membres de la Force régulière et de la Réserve de la 5e Division du Canada ont pris part à l’Ex PANAMAX 2016 (PMX 16), un exercice de simulation parrainé par le United States Southern Command, qui s’est tenu du 29 juillet au 5 août 2016.

Huit membres du contingent du Canada ont prêté main-forte à la composante terrestre dirigée par le Chili à Santiago, tandis que les deux autres militaires canadiens ont pris part à l’entraînement par réalité virtuelle à San Antonio, au Texas.

Les activités quotidiennes au quartier général du Centre de commandement des Forces terrestres combinées (CCFTC) à San Antonio, au Texas, étaient caractérisées par des discussions animées, des partages d’expériences et de connaissances, des briefings et des conversations dans différentes langues avec l’aide d’interprètes.

Cette année, plus de 2100 militaires provenant de 20 pays ont pris part à l’exercice. Le contingent canadien a rempli différents rôles faisant appel à son expertise en matière d’opération, de logistique et de renseignement, dans le cadre d’un entraînement portant sur de nombreuses menaces modernes dans des environnements terrestres, maritimes, aériens et virtuels.

Une première importante pour l’exercice PANAMAX 2016 : les commandements terrestres, maritimes et aériens étaient dirigés par le Chili, le Pérou et la Colombie, respectivement. De plus, le Brésil était chargé du commandement adjoint global de la Force multinationale.

Les officiers représentant chaque nation (Argentine, Belize, Brésil, Canada, Chili, Colombie, Costa Rica, République dominicaine, El Salvador, France, Guatemala, Honduras, Jamaïque, Mexique, Nicaragua, Panama, Paraguay, Pérou, Uruguay et États-Unis) devaient relever le défi de trouver des façons de travailler ensemble dans un environnement très complexe et multiculturel, afin de mettre à l’essai des techniques assurant le passage sécuritaire du trafic commercial dans le canal de Panama, tout en veillant à la neutralité et en respectant la souveraineté nationale.

Par sa participation à cet exercice, le Canada a démontré son engagement envers les Amériques, en travaillant avec ses alliés internationaux pour assurer la stabilité et la sécurité dans cette zone de commerce clé. Le canal de Panama est considéré comme l’une des infrastructures mondiales les plus cruciales sur les plans stratégique et économique.

« PMX 16 était tout un défi pour les militaires canadiens, qui ont travaillé dans un quartier général multinational dirigé par l’Armée chilienne. Nous devions effectuer de longues heures dans un environnement où la langue principale était l’espagnol, ce qui nous obligeait à nous engager pleinement dans tous les aspects de l’exercice », explique le lieutenant-colonel Ronald Bertin, commandant du contingent canadien. « Comme toujours, la contribution du Canada s’est avérée très efficace. L’exercice dépendait grandement des tâches qui nous étaient assignées au sein du quartier général du Centre de commandement des Forces terrestres combinées. »

PANAMAX est une initiative internationale interarmées dirigée par les États-Unis qui existe depuis 2003 et qui est axée sur les opérations en Amérique centrale et en Amérique du Sud. Au départ, trois nations partenaires y prenaient part; aujourd’hui, on en compte jusqu’à 21 durant un même exercice. Jusqu’en 2010, PMX était principalement mené par simulation sous forme d’exercice de poste de commandement. Il a évolué au fil du temps et consiste maintenant en une importante force opérationnelle composée d’éléments de la marine, de l’armée et de l’aviation des différents pays participants.

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