L’Armée canadienne remporte un défi de résilience en Nouvelle Zélande

Article / Le 6 avril 2020 / Numéro de projet : 20-0053

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Par Steven Fouchard, Affaires publiques de l’Armée

L’adjudant Étienne Guérin, du 1er Bataillon, Royal 22e Régiment, a non seulement participé au programme Aumangea en février dernier, mais il a en outre été nommé meilleur volontaire – un titre donné par le personnel du programme et les autres soldats participants.

Des événements Aumangea se tiennent trois fois par année depuis la dernière décennie, explique l’adjudant de classe 2 (adj 2) Johno Stevens, qui coordonne le programme pour l’Armée de la Nouvelle‑Zélande.

Aumangea est un adjectif pris à la langue des Maoris de la Nouvelle‑Zélande et qui signifie fort, brave, persévérant, déterminé, énergique, courageux, résilient, résolu, inébranlable et tenace.

Des Canadiens ont décroché la plus haute récompense à cinq reprises, ajoute Stevens. Il n’y avait que 24 places lors du dernier programme et les organisateurs ont reçu 45 candidatures du Canada et de la Force de défense de la Nouvelle‑Zélande. Quatre Canadiens y ont pris part.

Le programme place les participants dans des conditions difficiles pendant 33 jours, avec un nombre limité d’outils, afin de mettre à l’épreuve leur résilience physique et mentale et les familiariser avec des aspects de la culture guerrière maorie.

L’adj 2 Stevens explique que cela peut comprendre un peu de tout, des longues marches avec sac à dos au combat rapproché en passant par les opérations amphibies.

« Le programme Aumangea repose sur l’inconnu pour les candidats, alors ils ne savent jamais ce qui les attend dans le détour », ajoute-t-il.

Les organisateurs sont avares de détails afin de garantir que les participants sont toujours mis au défi, souligne l’adj 2 Stevens.

« Ils ne sauront pas la distance à franchir ni la durée de l’épreuve. Chaque parcours diffère des autres. Tout au long des phases du programme, la nourriture et le sommeil sont limités et contrôlés – tout est conçu pour produire un soldat plus résilient. »

L’adj Guérin et les autres participants qui ont réussi ont reçu des félicitations lors d’une cérémonie durant laquelle ils ont reçu des languettes d’Aumangea pour leurs uniformes.

« Votre croissance personnelle se mesure par ce que vous faites lorsque vous avez terminé et que vous portez la languette d’Aumangea », souligne l’adjudant de classe 1 (adj 1) Clive Douglas, sergent-major de l’Armée de la Nouvelle‑Zélande. « Je sais que vous allez en inspirer d’autres à continuer de croître dans la profession des armes. »

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