La 5e Division du Canada confronte le harcèlement sexuel

Vidéo / Le 19 mai 2016 / Numéro de projet : ax-01-2016-0003-p01

Transcription

La 5e Division du Canada confronte le harcèlement sexuel

Une vidéo de l’opération HONOUR

« Au début de 2015, Marie Deschamps, responsable de l’examen externe et ancienne juge de la Cour suprême, a présenté un rapport sur l’inconduite sexuelle dans les Forces armées canadiennes (FAC)… Le rapport [de Mme Deschamps] révèle l’existence d’une culture de la sexualisation sous-jacente au sein des FAC. »

Sous la direction du haut fonctionnaire des Forces armées canadiennes, le chef d'état-major de la Défense (CEMD, l’opération HONOUR a été exécutée avec rapidité pour se pencher sur les conclusions de Mme Deschamps.

« Mission : Éliminer les comportements sexuels néfastes et inappropriés dans les FAC. »

O op du CEMD – Op HONOUR

Août 2015

Brigadier-Générale Carl Turenne, Commandant de la 5e  Division du Canada: Ce comportement est destructif de nature, érode notre crédibilité, et nous empêche d’opérer en tant qu’équipe cohésive ou tous et chacun est traiter avec respect et dignité.

Sergent-major Shawn Croucher, Adjudant-chef de la 5e  Division du Canada: Tous les membres des Forces armées canadiennes doivent adopter une norme de conduit élevée. En tant que frères et sœurs d’armes, notre comportement doit être irréprochable. Comme vous le verrez dans les capsules suivants, tout le monde comprend et convient que le respect et la dignité contribuent de façon importante a notre succès durant les opérations et l’entrainement.

Major Mike Blanchette : Le harcèlement sexuel et l’inconduite sexuelle

Artilleur Lee Dormer : ont un effet sur tous les militaires.

Sapeur Matthew Claridge: Non seulement ils donnent une mauvaise image de notre façon de travailler ensemble

Major Mike Blanchette : mais ils détruisent aussi une équipe.

Mme. Catherine Rossiter : Ils font très rapidement de nous une organisation dysfonctionnelle ou il devient difficile de travailler.

Artilleur Lee Dormer : Cette question se résume a un témoignage de respect mutuel.

Sergent Kathryn Morice : Cette situation a une incidence directe sur votre milieu de travail et votre travail quotidien.

Adjudant-chef Linda Chasse : Ce n’est pas un environnement assigne. Ca l’empêche la cohésion.

Mme. Janice Rivest : Toutes les personnes qui en ont été victimes se sentent marginalisées.

Sergent Adam Sherlock : Cela nous distrait de nos taches.

Matelot-chef Tedra Chisholm : La victime se sent diminuée et a l’impression de ne pas compter.

Capitaine Audrey MacArthur : C’est une situation qui peut être très dégradante et très éprouvant. Elle place les gens dans une situation de vulnérabilité.

Capitaine Yan Marin : Ca crée que il y a personne qui travaillent ensemble pi ca crée la peur.

Caporal-chef Brianna Galbraith : Le bon sens nous dit que ce n’est pas bien; que c’est mal.

Sapeur Matthew Claridge : A mon avis, cela ne contribue pas à créer un milieu de travail très agréable.

Colonel Dan MacIsaac : Tout le monde se rend au travail pour s’épanouir professionnellement; lorsque vous vous levez le matin, c’est l’attitude que je souhaite que vous ayez.

Adjudant Robert Melee : Lorsque nous représentons les Forces armées canadiennes, les gens nous voient comme des modelés dont la conduite doit être exemplaire.

Lieutenant-colonel Keith MacNeil : Après trente ans de vie militaire, je me sens encore très mal face au harcèlement sexuel et aux allusions déplacées. Je crois que ces comportements nous affectent tous. 

Mme Janice Rivest : Nous avons tous entendu des allusions à caractère sexuel, tous été témoins de harcèlement sexuel et d’autres comportements similaires. C’est notre rôle de les signaler.

Major Eleanor Taylor : Tout ce qui peut saper notre efficacité en tant qu’équipe doit être signalé, car c’est un problème qu’il nous faut corriger.

Lieutenant Kirsten Stotz : Quel que soit le sexe d’une personne, celle-ci ne devrait jamais avoir l’impression qu’elle ne peut être un élément à part entière de l’équipe.

Caporal-chef Kirsten Milarchuk : Si je suis témoin de harcèlement dans mon milieu de travail, je m’attends à ce que ma chaine de commandement réagisse de manière appropriée et à ce que des mesures disciplinaires soient prises.

Soldat Shelley Tully : Si je suis témoin d’une telle situation, je dois aller directement en faire part à ma chaine de commandement.

Colonel Dan MacIsaac : Si je suis informé d’une inconduite sexuelle, j’ordonnerai que des mesures soient prises.

Sergent Brock Marshall Secord : Le harcèlement n’est qu’un agent de perturbation de l’environnement et peut véritablement devenir le commencement d’une fin.

Matelot-chef Tedra Chisholm : Le signalement du harcèlement sexuel est très important; il sert avant tout à sensibiliser notre entourage, et a protéger les éventuelles futures victimes.

Caporal Catherine Heath : Les personnes qui font ça, ont sais pas qu’ils d’autre qu’ils font. C’est vraiment, vraiment important d’en parler.

Capitaine Pat White : Il est de la responsabilité de chacun et chacune d’entre nous de signaler les cas de harcèlement sexuel ou de comportement inapproprié dont nous sommes témoins au travail.

Premier maître de 2e classe Stewart Seaward : Ayez confiance en votre chaine de commandement, en vos pairs et en vos collègues.

Sergent Brock Marshall Secord : Manifestez-vous et allez parler en ceux en qui vous pouvez avoir confiance.

Mme Catherine Rossiter : Que vous confrontiez directement la personne coupable de ce comportement ou que vous signaliez la situation a la chaine de commandement, vous attirez l’attention sur ce qui compte.

Caporal-chef Celest Daly : Si vous ne signalez pas le comportement, alors personne ne peut vous aider et vous allez ensuite souffrir en silence.

Capitaine Yan Martin : D’action le ca pas sa place dans notre environnement de travail.  

Artilleur Lee Dormer : Vous avez affaire a un autre être humain et vous devez le traiter de la même façon que vous aimeriez être traité, de la façon que quiconque doit être traité.  

Premier maître de 2e classe Stewart Seaward : Il n’y a pas de place pour ce genre de comportements, qui’il s’agisse d’un milieu de travail militaire ou autre.

Lieutenant-colonel Keith MacNeil : Ces comportements ne font assurément pas partie du monde militaire dans lequel je vis et ne doivent pas faire partie du votre. Si nous voulons changer cette culture, nous devons faire preuve d’ouverture, d’honnêteté et nous devons écouter les victimes qui se manifestent.

Caporale chef Brianna Galbraith : Il peut être difficile d’opérer un changement, mais cela commence en étant maintenant conscient de ce que nous faisions mal et en apportant, les changements nécessaires pour corriger la situation. 

Sergent-major Shawn Croucher, Adjudant-chef de la 5e  Division du Canada: Cela étant dit, et même si personne ne tolère les comportements inappropriés, le commandant et moi-même voyons régulièrement des dossiers qui montrent que des inconduites continuent de se produire. Et c’est tout simplement inacceptable. 

Brigadier-Générale Carl Turenne, Commandant de la 5e  Division du Canada: Si vous ne pensez pas qu’il y a un problème, vous faites surement partie du problème.

Nous ne pouvons rester là sans rien faire. Chacun et chacune d’entre nous doit passer a l’action et prendre les devants pour changer cette culture.

Sergent-major Shawn Croucher, Adjudant-chef de la 5e  Division du Canada: Nous devons faire preuve d’intégrité et de courage pour intervenir dénoncer et mettre un terme aux comportements sexuel inappropriés.  Nous devons prendre la responsabilité de toutes nos actions. L’adoption d’une bonne conduite commence dès maintenant; il n’y a aucun période de grâce.

Brigadier-Générale Carl Turenne, Commandant de la 5e  Division du Canada: Comment savoir que nous faisons ce qu’il faut? Il y a selon moi quatre indicateurs à observer :

Premièrement, les victimes sont-elles l’assurance qu’elles recevront tous les services de soutien dont elles ont besoin en temps opportun?

Deuxièmement, les témoins et la chaine de commandement signalent-ils les cas d’inconduite et prennent-ils les mesures appropriées?

Troisièmes, avons-nous un environnement exempt de représailles?

Et quatrièmement, à titre d’institutions, sommes-nous en mesure d’intervenir auprès des auteurs de ces comportements en temps opportun et en respectant les principes d’équité procédurale?

De toute évidence, nous avons encore du travail à faire. En avant.

Demandez de l’aide!

Soutien

Centre d’intervention sur l’inconduite sexuelle

1-844-750-1648

DND.SMRC-CIIS.MND@forces.gc.ca

Centre des Services de santé des FC

http://www.forces.gc.ca/fr/communaute-fac-services-sante-medicaux/information-clinique.page

Services d’aumônerie des FAC

1-866-502-2203

Ligne d’information pour les familles (LIF)

1-800-866-4546

Programme d’aide aux membres des FAC

1-800-268-7708

SIGNALER

À votre chaîne de commandement

Bureaux régionaux du Service national des enquêtes des FC (SNEFC)

http://www.forces.gc.ca/fr/contactez-nous/police-militaire-contactez-nous.page

Processus de prévention du harcèlement des FAC

- Les conseillers en relations de travail de votre unité peuvent vous aider à interpréter la politique contre le harcèlement et la procédure à suivre

Ombudsman du MDN et des FAC

1-888-828-3626

Ombudsman-communications@forces.gc.ca

Le Brigadier-général Carl Turenne, Commandant de la 5e Division du Canada (5 Div CA), a commandé la production de cette vidéo pour s'assurer le soutien d’Opération HONOUR.

Le but de la vidéo est d’aider l’équipe de la 5 Div CA à éliminer le harcèlement sexuel et le comportement sexuel inapproprié.

La vidéo consiste à en discussion franche et ouvert en course d’Opération HONOUR dirigé par l’équipe de commandement de la 5 Div CA.

Date de modification :