La journée « Invitons nos jeunes au travail » met les carrières militaires en perspective

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Article / Le 20 novembre 2015 / Numéro de projet : 15-0189

Ottawa, Ontario — Prendre place dans la cabine de pilotage d’un CF‑188 Hornet, être aux commandes d’un véhicule polyvalent du génie, sentir le poids important du bélier de la police militaire ou éteindre un incendie simulé. Voilà quelques‑unes des activités auxquelles les jeunes ont participé lors de la journée « Invitons nos jeunes au travail » du ministère de la Défense nationale (MDN) et des Forces armées canadiennes (FAC) dans la région de la capitale nationale.

La journée « Invitons nos jeunes au travail, » qui a vu le jour en 1994, est une initiative de Partenariat en Éducation, un organisme de bienfaisance ayant pignon sur rue à Toronto, qui favorise les liens entre les jeunes et les employeurs. Chaque année, en novembre, plus de 250 000 jeunes de la 9e année, du secondaire 3 ou de cet âge participent aux activités associées à cette journée. L’Unité de soutien des Forces canadiennes (Ottawa) a organisé l’activité au Polygone de Connaught et centre d’entraînement élémentaire, le 4 novembre.

Afin de leur permettre de voir de plus près les gens et l’équipement qui font partie du quotidien dans les forces militaires, les employés du MDN et les membres des FAC de la région d’Ottawa ont invité leurs fils, leurs filles, leurs nièces, leurs neveux et les amis de la famille à Connaught.

Chloé Statham affirme qu’elle souhaitait surtout se renseigner sur l’aviation militaire. Son père, le major Brian Statham, occupe un poste de liaison entre les FAC et l’Agence spatiale canadienne. Le Maj Statham affirme que la journée « Invitons nos jeunes au travail » est une belle occasion pour les jeunes comme Chloé de constater l’éventail des carrières offertes dans les FAC.

« Je crois que ça leur ouvre l’esprit et leur permet de voir ce qu’ils pourraient faire plus tard. Lorsque Chloé est à l’école, ce n’est pas très clair pourquoi je fais ce que je fais. Des activités comme celles d’aujourd’hui donnent aux jeunes des idées de ce à quoi ils peuvent aspirer. D’une certaine façon, ça élargit leurs horizons, leur façon d’envisager l’avenir. »

Le soldat Peter Johannesen, réserviste au sein de la 28e Ambulance de campagne à Ottawa, était sur place pour faire la démonstration d’un véhicule de soutien léger à roues – ambulance ainsi qu’une foule d’autre équipement médical utilisé en campagne.

« C’est bien de laisser les gens voir ce qu’on fait et en parler », affirme-t-il. « Surtout qu’en 9e année, les jeunes commencent à penser au type de carrière qui les intéresse. C’est génial de leur montrer ce qui est possible du côté militaire. Si les gens s’intéressent aux soins de santé, on peut leur faire découvrir un aspect des soins de santé à l’extérieur du monde civil. »

Le caporal Eric Stoate, gardien adjoint du champ de tir à Connaught et réserviste dans le 33e Régiment du génie de combat, s’occupait de superviser une course à obstacles qui offrait aux jeunes l’occasion de relever des défis associés au service militaire, dans une moindre mesure, évidemment.

« Attention », a-t-il mis en garde un participant, « Les pieds doivent atterrir avant le visage. »

Parlant de défis physiques, Alyssa Fong a enfilé une tenue de neutralisation des explosifs et des munitions (NEM) et a passé environ cinq minutes à marcher avec l’équipement (aidée par un adulte qui essayait de la soutenir, évidemment) qui pèse 80 livres.

« J’avais de la difficulté à respirer, rapporte-t-elle. C’était quand même difficile. C’était lourd. »

Son père, Kevin, qui travaille dans le domaine de l’approvisionnement au MDN, affirme que la journée était une occasion idéale pour donner à Alyssa une idée plus précise de ce que son père fait comme travail.

« C’est différent de venir ici et non dans un bureau. Elle peut voir en personne les choses que son père achète. »

Chris Salisbury, qui fait partie de l’équipe du MDN chargée de l’équipement de lutte contre les explosifs affirme que la tenue de neutralisation des explosifs ainsi que les robots télécommandés de neutralisation de bombes étaient très populaires pour la deuxième année consécutive.

« L’an dernier, nous avions seulement trois gars, et nous étions débordés. Cette année, nous sommes cinq. C’est sans doute la plus grande activité publique à laquelle nous participons », mentionne-t-il.

« Nous encourageons tout le monde à participer pleinement à ce que nous faisons, ils voient les tenues, ils s’amusent avec les robots. Tout le monde a l’occasion de voir la tenue de NEM. Ils l’enfilent et marchent avec l’équipement de 80 livres sur un petit parcours qui prend environ cinq minutes, même si les opérations de NEM sont nettement plus longues. Ça aide à mettre les choses en perspective. »

Par Steven Fouchard, Affaires publiques de l’Armée

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